GALA 2026 DE LA FONDATION RECHERCHE ALZHEIMER à LYON : ouverture de la billetterie !

La 5ème édition du Gala de la Fondation Recherche Alzheimer aura lieu le 30 novembre 2026 à Les Célestins, Théâtre de Lyon !

Grâce à l’impulsion de deux femmes engagées dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer, la lyonnaise Christelle Bardet et la comédienne Agathe Natanson-Marielle, la Fondation Recherche Alzheimer, organise pour la 5e année consécutive, un Gala pour mobiliser les Lyonnais, entreprises et particuliers, autour de la maladie d’Alzheimer dans le prestigieux théâtre des Célestins.

Christelle Bardet
Agathe Natanson-Marielle

Fortes du succès des précédentes éditions et afin de poursuivre leur engagement, Agathe et Christelle, avec la complicité du talentueux metteur en scène Jérémie Lippmann mobilisent une nouvelle fois leurs amis comédiens, chanteurs, humoristes et musiciens, qui, unis dans ce combat, offriront un spectacle unique qui évoquera la maladie d’Alzheimer à travers le prisme universel du cinéma dont les images, les récits, les musiques, les interprètes et les émotions façonnent nos souvenirs.

Modalités de participation 

  • Pour participer au prochain Gala (spectacle et cocktail dinatoire) et soutenir la recherche en faisant un don (450€ pour les individuels ou 500€ pour les entreprises),  cliquez ICI ou contactez le Service évènements : 01 86 04 00 47 / evenements@alzheimer-recherche.org
  • Pour assister uniquement au spectacle,  rdv sur le site de la billetterie en ligne pour réserver directement vos places (tarifs de 30 à 70€)
Gala Fondation Recherche Alzheimer Lyon Christelle Bardet

Mirabilia & Laurence Oppermann : Anatonomie d’une Aura

Anatonomie d’une Aura | Argent et laitons martelés | Mai 2026 – Laurence Oppermann

Cette coiffe n’est pas un simple ornement. Elle est un artefact de mémoire et de protection, une structure vivante où chaque élément porte une intention. Elle est forgée comme une armure sacrée contemporaine, mais pensée comme un plumage mécanique

Ses lamelles martelées, alternant l’or et l’argent, s’élèvent en un éventail rayonnant, semblable à la roue d’un paon fier de ses attributs. Rien n’y est décoratif au hasard : chaque fragment est une trace

FUJIKINA PARIS 2026 PALAIS BRONGNIART

L’un des premiers grands évènements
inscrits au calendrier du Bicentenaire de
la Photographie et labellisé
par le ministère de la Culture.

ENSEMBLE, CÉLÉBRONS
LA PHOTOGRAPHIE

Expositions
Masterclasses
Conférences
Ateliers
Sorties photos
Démos et prêts
Nettoyage capteur

2026 marque le Bicentenaire de la Photographie. Il y a deux cents ans, Nicéphore Niépce fixait la première image permanente de l’histoire. Pour célébrer cet anniversaire, Fujifilm installe la FUJIKINA pour la première fois au cœur de Paris, au Palais Brongniart, les 4, 5 et 6 septembre 2026.

Labellisée Événement du Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture, la FUJIKINA, rendez-vous mondial de la culture photographique, réunit dans ce lieu d’exception néoclassique : expositions inédites, conférences, masterclasses, sorties photos au cœur de Paris, démonstrations et prêts de matériel.

Trois jours de célébrations pour explorer, pratiquer et vivre plus fort la photographie et l’art de la photo sous toutes ses formes.

Initiée par Fujifilm en 2022, la FUJIKINA est née de la volonté de la marque d’imaginer un rendezvous entièrement dédié à celles et ceux qui font de la photographie un langage.

Pensée comme une grande fête offerte aux amoureux de l’image, elle réunit photographes amateurs et professionnels, créateurs, passionnés et curieux autour d’une même culture du regard. Un espace de partage, de transmission et d’inspiration, ouvert à tous, où chaque image ouvre une nouvelle façon de voir le Monde.
Rendez-vous incontournable de la rentrée photographique parisienne, la FUJIKINA 2026 offre un programme conçu comme un laboratoire vivant, un espace à explorer, librement, à son rythme, selon ses envies…

Robert Doisneau, Instants Donnés INAUGURATION & Conférence de Presse

Depuis toujours l’équipe de Tempora connaissait, sans la connaître, l’œuvre de Robert Doisneau et rêvait secrètement d’un jour l’exposer. Et l’étincelle fut ce bel article du Monde, « Robert Doisneau, ce père, ce héros », qui connaîtra un retentissement médiatique important. Benoît Hopquin y décrivait le travail magnifique d’Annette et Francine, les deux filles de Robert Doisneau, qui, depuis l’atelier de Montrouge, continuent à faire vivre le travail essentiel de leur père.

Ceci n’échappa pas à notre collègue Isabelle Benoit qui me proposa de rencontrer Annette et Francine afin d’envisager la création d’une grande rétrospective consacrée à Robert Doisneau.

Et ce fut une belle rencontre, celle où l’on partage « cette aspiration qui prouve une autre atmosphère », pour reprendre l’expression du poète.

D’emblée, Annette et Francine nous ont fait part de leur volonté de proposer « un regard renouvelé » sur l’œuvre de Robert Doisneau pour en saisir ses ressorts artistiques, humains et sociaux. Tout cela avec une sélection rigoureuse de 400 clichés sur les 450.000 que contient son œuvre, tout en éclairant ceux-ci par des citations, des documents et des archives audiovisuelles.

Le parcours s’est chapitré naturellement par des titres simples – enfance, artistes, bistrots, écrivains, banlieues, etc. – qui reprennent le classement de l’agence Rapho, rappelant la modestie avec laquelle cette œuvre immense émerge du pavé parisien.

BÉNÉDICTE HENICZ Artiste Sculpteur

Bénédicte Henicz est une artiste sculptrice française qui vit et travaille à Lyon. Elle est née en Lorraine dans les années 60, d’un père d’origine Slave, dessinateur, maître d’œuvre, peintre à ses heures et d’une mère d’origine Lorraine issue du milieu de la ferronnerie d’art.

Modeler la matière c’est comme masser un corps.

L’imagination et mon propre regard transforment le modèle.

A 17 ans elle devient danseuse professionnelle, à l’Opéra de Nancy. Alors qu’elle recommence à s’intéresser au modelage, Bénédicte Henicz rencontre un sculpteur qui perd peu à peu l’usage de ses mains. Elle l’aide dans son atelier à scier, coller ses structures et fit une chorégraphie dans laquelle elle dansait avec ses sculptures. Partie à Paris, elle réalise plusieurs expériences en danse, théâtre, chant et décide de se lancer dans l’apprentissage de la sculpture.

Bénédicte Henicz travaille et étudie dans plusieurs ateliers et académies mais sa rencontre avec le sculpteur Alberto Carlisky, qui avait travaillé avec Zadkine, la fait prendre un tournant important. Elle se dédie à la sculpture et crée depuis dans son atelier lyonnais.