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Fête des Lumières Lyon 2021

FÊTE DES LUMIERES Lyon 2021 – Créations révélées

Fête des Lumières Lyon 2021

Mercredi 8 – Jeudi 9 – Vendredi 10 – Samedi 11 décembre

  • 31 créations artistiques
  • Plus de 27 sites investis et 200 maisons de soin en France pour le projet Lumeen
  • 150 Étudiants et jeunes créateurs participent à l’édition 2021

Il était une fois, le 8 décembre

L’origine de la Fête des Lumières remonte à il y a plus d’un siècle et demi. Le 8 septembre 1852, une statue de la Vierge sur la colline de Fourvière devait être inaugurée.

Mais de violentes intempéries s’abattent sur la ville, et les autorités doivent renoncer à leur projet. L’événement est alors reporté au 8 décembre de cette même année.
Las, ce jour-là, le beau temps n’est pas au rendez-vous et il est à nouveau envisagé de reporter les festivités. Mais les Lyonnais, désireux de vivre un moment de communion populaire, illuminent alors leurs balcons et fenêtres avec des lumignons.

À partir des années 1960, les concours d’illuminations de vitrines déclinent cette tradition de mise en lumière sous une forme nouvelle. Ils donnent alors le coup d’envoi des festivités de fin d’année et animent les célébrations religieuses du 8 décembre. La Fête des Lumières, telle que nous la connaissons aujourd’hui en tant qu’événement incontournable de mise en valeur de la création Lumière, a vu le jour au tout début des années 2000.

LES CRÉATIONS 2021

Découvrez en Avant-première, en cadeau ici pour Vous, quelques-unes des participations à la Fête des Lumières !

Une vague géante sur la place Bellecour, des ondes de ricochets à la surface du lac du Parc de la Tête d’Or, des nids de lumière dans des sous-bois, un immense serpent surgi des profondeurs, un phénix coloré dans une jungle tropicale, des carpes qui dansent, un cheminement lumineux courant sur la cime des arbres, un lapin altruiste dans un conte aztèque, un jardin floral tout en lumières…

L’évocation de la nature est omniprésente parmi les œuvres de cette nouvelle édition de la Fête des Lumières. Ces représentations d’une nature tour à tour puissante ou fragile, sauvage ou domestiquée, mythique ou bien réelle, participent à créer une atmosphère paisible et poétique, propice à la contemplation, à la respiration, à la rêverie.

D’autres créations viennent interroger notre perception du monde à travers des installations qui jouent sur la singularité des points de vue et la frontière parfois ténue entre réel et imaginaire.

La pandémie de Covid-19 a également inspiré les artistes qui ont conçu des œuvres évoquant le confinement, mais aussi les relations et échanges virtuels qui se sont noués au cours de cette période.

La programmation mêle objets lumineux, scénographies, performances, mapping vidéo, des plus intimistes aux plus spectaculaires, réalisés par des architectes, des plasticiens, des vidéastes, des éclairagistes, ou encore un vannier !
Les artistes reconnus au plan international côtoient les jeunes talents, en pleine émergence. Certains d’entre eux font leur première apparition à la Fête des Lumières, tandis que d’autres en ont déjà fait leur terrain d’expression à plusieurs reprises.

La Fête des Lumières 2021 reflète une fois encore toute la diversité et la richesse de la création lumière

2E ARR – PLACE BELLECOUR

La Vague

Sébastien Lefèvre (lumière) et Jocelyn Mienniel (musique)
Le Pilote Productions / Un projet parrainé par SONEPAR – Le Mat Electrique

À la nuit tombée, des centaines d’écailles s’élèvent sur la place Bellecour, ondulant sous le souffle d’une brise légère. Telle une vague, l’onde surgit du sol, flottant dans un camaïeu de teintes lumineuses

Cette structure de 80 mètres de long, et haute de 20 mètres, est composée de plus de 350 kakémonos en toile de spi. Contemplant cette grande vague, bercés par le son mélodieux d’une flûte, les visiteurs se laissent transporter dans une parenthèse poétique.

Continuité d’un travail de mise en lumière de voiles aux vents, La Vague constitue le 3e opus d’un processus créatif engagé par Sébastien Lefèvre pour la Fête des Lumières, après Oriflammes en 2012 sur le pont Lafayette et Sous le vent, sur le pont Schuman en 2014.

Sébastien Lefèvre fait son entrée en «lumière» grâce à la danse, notamment aux côtés de la chorégraphe Maryse Delente dont il signe plus d’une dizaine de conceptions lumière jusqu’en 2003.

Très attaché à cet univers, il poursuit son travail de scénographie pour le théâtre et la danse et se lance notamment dès 2004 dans la création pour la Fête des Lumières de Lyon, à laquelle il participera à de nombreuses reprises. Les œuvres de ce créateur prolixe ont également été présentées à Moscou et à Dubaï.

1ER ARR – PLACE DES TERREAUX

Le Lapin dans la Lune

Renato González-Gutierrez et Sarah Matry-Guerre
Équipe artistique : Sarah Matry-Guerre, Moises Regla Demarée, Gaston Artigas
Le Pilote Productions / Un projet parrainé par EDF

Surgi du cosmos, le dieu serpent à plumes Quetzalcóalt arrive sur Terre, revêtu d’une apparence humaine

Affamé et affaibli après son exploration, il rencontre un lapin, qui se sacrifie pour qu’il puisse se nourrir. Reconnaissant, Quetzalcóalt fait don au lapin d’une place éternelle dans la lune pour que les hommes puissent l’admirer et se souvenir de son sacrifice et de sa bonté, redonnant espoir à l’humanité. Depuis, chaque soir au clair de lune, le lapin apparaît sur la surface de l’astre de la nuit.

Cette parabole, conçue comme un véritable conte, enseigne l’importance de la solidarité et de l’altruisme et exalte l’empathie et la compassion entre les individus, les pays et les cultures.
La transposition graphique de ce conte aztèque sur les façades de la place des Terreaux s’inspire des illustrations très colorées des communautés traditionnelles.
Renato González -Gutierrez est un artiste mexicain qui poursuit une carrière artistique dans le spectacle et les arts visuels depuis 2004.

Il a réalisé et participé à différents projets d’art numérique, de vidéo danse, collaborations interdisciplinaires, installations vidéo, vidéo mapping en 3D et animation numérique.

2E ARR – PLACE DE LA RÉPUBLIQUE

Frame Perspective

Olivier Ratsi (concept & direction artistique) et Thomas Vaquié (design sonore)
Production : Crossed Lab

Suspendus au dessus du bassin de la place de la République, 56 cadres lumineux placés en deux rangées se succèdent, formes géométriques alignées et démultipliées

Leur perspective est soulignée par une composition lumineuse organique, évoquant une respiration ou une vague. Cette représentation matérielle et physique d’une sémantique graphique virtuelle joue avec la perception du public. Chacun, selon son point de vue, a sa propre vision de l’œuvre dans son ensemble.

Par son échelle et son rythme, Frame Perspective crée un rapport physique avec le spectateur puis l’implique dans une temporalité propre.
Cette œuvre est issue de la série Ecylose, initiée en 2012 par Olivier Ratsi, et traitant de la perception de l’espace.

Artiste plasticien français de renommée internationale, Olivier Ratsi travaille sur la déconstruction des repères spatio-temporels. Ses œuvres amènent le spectateur à se questionner sur sa propre interprétation du réel. Cofondateur et ancien membre du collectif d’artistes AntiVJ, Olivier Ratsi travaille désormais en solo.

Il a exposé dans des galeries, musées et festivals du monde entier (Paris, Tokyo, Hong Kong, Madrid, Pittsburgh, Shanghai, Séoul, Taichung).

Frame Perspective a été exposée en 2021 à la Gaîté Lyrique dans le cadre de l’exposition Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière, dédiée à son travail.

2E ARR – PLACE DES CÉLESTINS

Synergetics

LTBL (Benjamin Petit et Marion Roche)

Les lignes et triangles de néons d’un dôme
géodésique de 8 mètres de diamètre sont parcourus
par des flux lumineux.

Ils représentent les connexions et communications numériques mises en place à travers le monde pendant le confinement. Cette chorégraphie lumineuse a été générée à partir des données de téléchargement d’applications de visioconférence.

Symbole d’interrelation, de réseau, solidaire et autonome à la fois, cette architecture repose sur une structure au sein de laquelle la tenue de l’ensemble est assurée par la solidité des éléments entre eux.

Pour ses créateurs, cette œuvre contemplative constitue une allégorie de ce que pourrait être un nouveau modèle social basé sur une coopération créative de tous les individus où le collectif prime sur l’individuel.

Studio créatif, LTBL – Let There Be Light – opère depuis 2012 sur le territoire lyonnais, spécialisé dans la conception et le développement d’installations digitales interactives pour les domaines de l’exposition, des showrooms, de la muséographie, de l’événementiel et du spectacle vivant.

L’équipe a participé plusieurs fois aux éditions précédentes de la Fête des Lumières, sous le nom de Beam’Art jusqu’en 2015 puis LTBL.

8E ARRONDISSEMENT – QUAI ROMAIN ROLLAND

[AB] géométrie variable

Caty Olive / La BF15 / Production : Manifesto

De fines perches de lumière de taille identique sont insérées à la base de la ramure des arbres.

Depuis le quai Romain Rolland, l’installation offre l’expérience immersive d’une traversée sous les lignes incandescentes posées sur les branches.
Depuis la rive gauche de la Saône, ce sillage lumineux des arbres offre une vue panoramique qui s’étire, telle une partition rythmée
par les ondulations lumineuses.

Diplômée en scénographie à l’ENSAD de Paris, Caty Olive réalise des espaces lumineux. Partageant ses activités entre l’architecture, les expositions, les installations visuelles, les spectacles musicaux ou chorégraphiques, les opéras et l’enseignement, Caty Olive collabore à des projets chorégraphiques et performatifs de la scène contemporaine et a travaillé avec de nombreux artistes, et plus particulièrement avec Christian Rizzo. Le fil conducteur de ses créations repose sur son intérêt pour l’instabilité et les altérations de la lumière.

Cette œuvre entrera en dialogue avec une composition sonore réalisée par l’artiste Nosfell, avec le soutien du Grame. Chanteur et musicien Nosfell utilise pour une majeure partie de son répertoire: le klokobetz, une langue inconnue qui définit son univers poétique personnel.

1ER ARR – PLACE LOUIS PRADEL

Phénix

Julien Menzel / Son : Damien Reynaud / Production : Number8

Un phénix de néons vibre de multiples couleurs vives et changeantes, évoquant les magnifiques plumages d’oiseaux tropicaux

Cet animal mythique symbolise l’espoir et la renaissance, à l’instar de certaines espèces menacées qui peinent à se redévelopper. L’ambiance sonore, composée de chants d’oiseaux enregistrés en Guyane transporte le visiteur du centre-ville au cœur d’une forêt tropicale.

Artiste lyonnais, franco-allemand, travaillant la lumière, le pixel et la cinétique, Julien Menzel est architecte de formation.

Son travail s’exprime par des installations, lumineuses et interactives, de mapping et d’art optique. Il appartient à un collectif lyonnais, NUMBER8, avec lequel il a produit le Stégosaure Gustave de «Jurassic Spark» présenté à la Fête des Lumières en 2016.

2E ARR – COLLINE DE FOURVIERE

Visions

Luminariste : Benjamin Nesme (Concepteur lumière) et Marc Sicard (Conception graphique)
Production : GL Events

A la manière des peintres symbolistes du XIXe siècle, le dessin de lumière projeté sur les façades figure une faune et une flore fantasmagoriques qui dialoguent avec les symboles des monuments de ce quartier historique

Pour concevoir ce tableau, les dessins ont été réalisés manuellement sur des diapositives en verre, dans un atelier de création de vitraux. Quant au matériel de projection, il s’agit de projecteurs PIGI fonctionnant sur le principe de l’appareil photo argentique, à rebours de la course technologique des créations numériques actuelles.

A la tête de Luminariste, Benjamin Nesme crée les lumières et/ou la vidéo pour le spectacle et l’architecture. Pour la conception de Visions, il a collaboré avec Marc Sicard, illustrateur et designer, qui a réalisé le dessin, et Jean Mône, Maître Verrier à l’Atelier Vitrail Saint-Georges

2E ARR – PLACE DE LA BOURSE

Vortex-1

LIGHTLAB CREATIVE (conception lumière) et YO (conception musique) / Production : Lightlab Creative

Surgis de l’obscurité, des anneaux lumineux se forment. Tout d’abord unis, ils tournoient à différentes allures, scannant l’espace et créant un champ de force autour d’eux.

Au fur et à mesure, de petits déséquilibres s’accumulent et les mouvements lumineux et sonores se décorrèlent.

LightLab Creative réunit de jeunes designers lumières rassemblés sous l’impulsion d’Alexandre Lebrun, designer et directeur de la photographie
depuis plus de 20 ans. Partageant cette passion du dessin de la lumière, Charlotte Galabru, Aurélie Nedjar et Antoine Pintout, accompagnés de Eve
Ottino, conçoivent des espaces et des expériences qui jouent sur notre perception de la lumière.

5E ARR – BERGES DU RHÔNE

PARC DE LA TÊTE D’OR

Pour la première fois, le Parc de la Tête d’Or, havre de tranquillité et de verdure au cœur de la ville, accueille trois œuvres qui rendent hommage à la nature et aux éléments, à découvrir au fil d’une paisible balade dans la pénombre

La Rivière

Cédric Le Borgne / Production : Skynight / Projet financé par la Compagnie Nationale du Rhône

À l’orée arborée des berges du Rhône, la vie du fleuve s’invite hors de l’eau.

Les visiteurs sont accompagnés dans leur cheminement vers le Parc de la Tête d’Or par de grandes carpes nageant paisiblement au-dessus de leur tête. Les poissons, lumineux et translucides, s’animent au rythme des reflets argentés de leurs écailles. Leur présence crée un rapport à la fois intimiste et majestueux.

Né en 1972 à Paris, Cédric le Borgne vit et travaille à Toulouse. Cet artiste de dimension internationale développe un travail tant politique qu’introspectif, sous forme d’installations et de performances. Il cherche dans ses travaux à explorer l’âme humaine jusque dans ses derniers retranchements. Il sublime la ville, la transcende dans une recherche qui n’est pas seulement esthétique ou sensitive, mais sociale et politique : elle est le territoire du «vivre ensemble»

6E ARR – PARC DE LA TÊTE D’OR
→ Sur la pelouse face à l’entrée des Enfants du Rhône

La créature du lac

Nicolas Paolozzi / Création sonore : Baptiste Martineau / Production : Module

Hydra est une créature mythique vivant dans le lac du parc depuis des millénaires.

Tel un gigantesque serpent de mer, il sort la nuit venue pour déambuler parmi les visiteurs, son corps évoluant en torsion au milieu d’un champ de fleurs de lotus, symboles de douceur de l’âme et de mansuétude. Cet esprit protecteur veille avec bienveillance sur la faune et la flore du parc.
Le corps de la créature est traversé d’une douce énergie lumineuse, et ses murmures sont enveloppés dans une atmosphère sonore apaisante.

Sa taille engendre un changement d’échelle avec le public, suggérant une sensation d’humilité.
Cette installation contemplative invite à méditer sur la relation entre Homme et Nature.

Artiste plasticien et architecte, Nicolas Paolozzi conçoit des installations artistiques depuis 2011 avec le Collectif RDV, dont il est cofondateur.
Rassemblant des compétences venant d’horizons différents, celui-ci a évolué vers une pratique transversale de l’architecture, explorant les possibilités offertes par l’image et le son au travers de nombreux projets : scénographie, expositions, performances, microarchitectures éphémères.

Depuis 2017, il développe la notion d’architecture à grande échelle. Considérant l’espace comme un ensemble d’interactions, il conçoit des structures hybrides oscillant entre matériaux tangibles et intangibles offrant au spectateur une expérience immersive et singulière de l’espace.

6E ARR – PARC DE LA TÊTE D’OR
→ De l’entrée du parc à la bordure du lac,
en passant par les sous-bois jusqu’au kiosque.

Vegetal’lum

Erik Barray / Équipe artistique : Raphaël de la Espriella, Richard le Guezennec, Franck Longueville.
Production : Atelier Erik Barray / Projet financé par AG2R la Mondiale

Douces ponctuations dans l’obscurité, d’insolites et poétiques objets lumineux en vannerie composent une scénographie végétale qui crée un univers féérique au sein du parc tout en valorisant son patrimoine naturel

Dans sa déambulation, le visiteur croise des nids lumineux installés au creux des arbres, éclairant subtilement les sous bois. D’improbables plantes phosphorescentes sont nonchalamment suspendues au-dessus de l’eau du lac ou ornent la pelouse. À portée de son regard, d’étranges essaims, de délicates lucioles et d’éphémères papillons nocturnes illuminent le kiosque.
Formé à l’art de la vannerie à l’école de Fayl Billot, Erik Barray fonde en 1978, un atelier dédié au travail du tressage dans l’espace public.

Ce sculpteur végétal joue sur les paysages et crée des installations spectaculaires, proches du land art. En 1993, la marque Louis Vuitton lui confie la décoration de ses 150 boutiques.

En 2018, après une résidence avec les indiens Quichuas, l’éco-designer détourne matériaux et techniques traditionnelles d’Équateur pour la création de Nido de Luz à la Fiesta de la Luz de Quito. Cette œuvre a inspiré Lucioles et Lianes présentée dans le cadre de l’édition 2019 de la Fête des Lumières.

6E ARR – PARC DE LA TÊTE D’OR
→ Sur le lac et la berge opposée, après l’île au Souvenir

Ricochets

Jérôme Donna, Direction de l’Eclairage Urbain de la Ville de Lyon (DEU)

Le calme du lac du Parc de la Tête d’Or est soudainement troublé par l’apparition d’ondes lumineuses, de lignes de ricochets majestueuses qui se forment sur sa surface

Seraient-ce d’hypothétiques éléments tombés du ciel, comme des gouttes qui irradient le lac, ou plutôt, des créatures subaquatiques qui participeraient également à cet étrange phénomène ?

Ces ondes flottantes brillent, circulent et viennent envahir l’espace, venant surprendre les spectateurs.

Les vibrations lumineuses se déploient avec ampleur, allant s’élever jusqu’à la cime des grands arbres de la rive opposée, laissant surgir de l’obscurité la nature riche et imposante du parc.

Après un diplôme d’architecte d’intérieur à l’ESAIL, Jérôme Donna explore la lumière urbaine sous toutes ses formes. D’abord chargé de projets pour Les Éclairagistes Associés (LEA), il poursuit son parcours comme éclairagiste et artiste lumière à la Direction de l’Éclairage Urbain de la Ville de Lyon. À ce titre, depuis 2004, Jérôme Donna défriche de nouveaux lieux pour la Fête des Lumières. Pour chaque édition, il crée et conçoit une œuvre qu’il réalise avec d’autres passionnés de son équipe

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DAVY TISSOT BOCUSE D'OR 2021 SYRHA LYON

HOMMAGE A MONSIEUR PAUL

Davy Tissot, Chef français et lyonnais !! remportait le 27 septembre le Bocuse d’Or au SYRHA * 2021

Son nom rejoint celui des plus grands sur le parvis de l’Auberge de Collonges aux Mont D’or 

« Je dédicace ce Bocuse d’Or à Monsieur Paul qui m’a donné le goût de la cuisine. Ramener le Bocuse d’Or à la Maison c’est un rêve d’enfant. C’est une immense fierté de faire rayonner à nouveau la gastronomie française à travers le monde »

Pour la Box Take away, il s’agissait pour Davy Tissot de délivrer son entrée, son plat et son dessert, tous les 3 autour de la tomate, dans un écrin 100% végétal et biodégradable qui fait appel à l’artisanat et l’esprit d’innovation français

#CoupeDuMondeDeLaGastronomie

* : Salon International de la Restauration de l’Hôtellerie et de l’Alimentation à Lyon

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SYRHA LYON BOCUSE D'OR

SYRHA LYON BOCUSE D’OR

La Finale 2021 du Bocuse d’Or s’annonce riche en nouveautés et plus que jamais en phase avec les tendances sociétales de la cuisine.


Le contexte inédit dans lequel s’inscrit le monde de la restauration depuis plus d’un an a poussé les chefs à des démarches solidaires et une adaptabilité sans précédent.

Le Bocuse d’Or leur rend hommage pour son édition 2021

LABORATORY OF EXCELLENCE

BOCUSE D’OR FINALE 2021

26 – 27 SEPTEMBRE LYON, FRANCE

La cuisine en pleine mutation

La Finale 2021 du Bocuse d’Or (les 26 et 27 septembre) s’annonce riche en nouveautés et plus que jamais en phase avec les tendances sociétales de la cuisine.

Le contexte inédit dans lequel s’inscrit le monde de la restauration depuis plus d’un an a poussé les chefs à des démarches solidaires et une adaptabilité sans précédent. Le Bocuse d’Or leur rend hommage pour son édition 2021.

CANDIDATS

La liste des équipes en compétition

  • Europe : Danemark, Estonie, Finlande, France, Hongrie, Islande, Italie, Norvège, Suède, Suisse
  • Asie-Pacifique : Corée du Sud, Indonésie, Japon, Singapour, Thaïlande
  • Afrique : Tunisie
  • Americas : Chili, Colombie, Costa Rica, Equateur, Uruguay
  • Wild Cards : Russie

JURY

Le Jury du Bocuse d’Or est composé de chefs répartis en deux groupes différents :

Jury Dégustation

Composé d’un représentant de chaque équipe, le jury dégustation a pour objectif de noter les plats des candidats, en fonction de la présentation, du goût, des techniques de travail, du respect des produits, de l’originalité des plats…

Jury Cuisine

Cette année, 12 chefs internationaux de la famille Bocuse d’Or vont composer le Jury Cuisine de la finale. Ils observeront, tout au long de la journée, le travail des candidats, leurs organisations mais aussi le bon respect des sujets du concours (technique de cuisson, etc.).
La composition du Jury Cuisine sera publiée prochainement.

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ÉPREUVES

La situation de ces derniers mois a poussé les chefs à se joindre à des démarches solidaires et à une adaptabilité sans précédent. Le Bocuse d’Or leur rend hommage cette année à travers ses épreuves.

UN HOMMAGE AUX INITIATIVES DES CHEFS

S’inscrivant dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale, le Bocuse d’Or crée le Bocuse d’Or Social Commitment Award, imaginé en partenariat avec l’association Bocuse d’Or Winners. Ce prix récompensera l’implication sociétale d’une équipe dans des domaines liés à l’alimentation (aide alimentaire, , lutte contre le gaspillage, formation, etc.).

LE THEME SUR PLATEAU

Cette épreuve, en partenariat avec les Viandes de Bœuf Label rouge, fera la part belle à un plat chaud réalisé autour du Paleron de bœuf braisé entier. Pour la première fois, les candidats présenteront leur travail sur un plateau unique pour tous les candidats, financé par l’organisation du concours et conçu par notre partenaire De Buyer.

LE TAKE-AWAY, VU PAR LES CANDIDATS DU BOCUSE D’OR

Faisant écho aux nouveaux modes de restauration qui ont vu le jour depuis plusieurs mois, le Bocuse d’Or fait évoluer sont épreuve sur assiette pour une épreuve « take-away ».
Les candidats devront concevoir un menu à emporter entrée, plat et dessert, conçu autour d’un produit de saison : la tomate. Challenge supplémentaire, les candidats devront également utiliser des crevettes dans la création de leur plat principal. Ces deux produits seront fournis aux équipes par notre partenaire METRO.
Le menu ainsi imaginé devra prendre place dans une box mise au point par les candidats eux-mêmes, à partir de matériaux d’origine végétale et obligatoirement réutilisable.

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INFOS PRATIQUES

ADRESSE
SIRHA LYON
Eurexpo Lyon
Boulevard des Droits de l’Homme
69500 BRON
France

COMMENT S’Y RENDRE
Retrouvez toutes les informations sur le site web d’Eurexpo.

PARTICIPER A L’EVENEMENT
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DATES DU CONCOURS
Dimanche 26 et lundi 27 septembre 2021
Remise des prix le lundi 27 septembre 2021

Pour toutes questions, n’hésitez pas à contacter :
bocusedor@gl-events.com

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Bernard Langenstein photographe

LA MÉTAMORPHOSE DES BALLERONS, OU L’ESTHÉTIQUE DU QUOTIDIEN

« La photographie − on l’oublie souvent − est une pratique d’abstraction, et l’on reconnait le photographe à cette propension particulière qu’il a de ne retenir du monde visible que ce qui l’intéresse« 

La photographie − on l’oublie souvent − est une pratique d’abstraction, et l’on reconnait le photographe à cette propension particulière qu’il a de ne retenir du monde visible que ce qui l’intéresse, car la sélection qu’il opère par le simple geste de cadrer est le premier de ses choix créateurs.

Ainsi, les images de Bernard Langenstein se situent entre la photographie de paysage et la photographie d’architecture, entre toutes, monumentale : le paysage est le milieu dans lequel il opère, le monument est ce qu’il reste du paysage après qu’il en ait rêvé.

Son objectif se focalise sur ces ballerons de foin enveloppés de plastique noir ou blanc ; utiles à l’agriculture, leur exposition à ciel ouvert perturbe la beauté des campagnes en mêlant à la nature des matières qu’elle n’assimile pas

« Quand le photographe vise un objet, c’est son intimité propre qu’il installe dans la chose à laquelle il se voue, et plus qu’un motif − pour reprendre cette expression à la peinture − la réalité cernée devient alors un votif« 

Quand il s’approche de ces boules vernissées, Bernard Langenstein y voit des miroirs reflétant la lumière et les couleurs champêtres, comme si l’agriculteur avait créé une installation où son environnement se démultiplierait en une série de tableaux.

Plus proche encore, quand l’appareil photographique rase la surface des objets, le drapé du polyéthylène, strié de plissures luisantes, renoue avec les fragments de la statuaire antique que nous gardons en mémoire et l’on comprend très vite que sa passion pour ces lieux s’accomplit dans la production d’une série de métaphores qu’il voue à notre interprétation

Le ciel dans les balles noires, 2011
Blanches, 2011
Deux blanches et le ciel, 2011
Monumentales, 2009
Colonnes, 2009
Brillantes et emballées, 2009
Apparition couverte, 2009

Des plans larges pris au ras du sol, dramatisés par des perspectives contrastées, change ces boules en menhirs ou en autels antédiluviens.

Leur alignement prend l’allure de morceaux choisis de la Grande Muraille de Chine, leur entassement fait penser à des monolithes recouverts d’un
enduit tufeux qu’on ne saurait dater comme les Moaïs de l’Île de Pâques.

Des rangées convergentes à l’horizon font apparaître d’énormes molaires érodées, cariées, implantées dans une mâchoire géante qu’on imagine sous terre.

Amoncelées, ces boules figurent une marée noire figée, un flottement de barils taillés dans le jaspe, clair en plein jour, brun à l’ombrage. Isolées,
elles ressemblent à des citrouilles de contes de fées, à des pommes d’amour géantes transplantées dans la terre comme des objets de culte pour des divinités agrestes ou tout simplement parfois à des poufs scintillants.

Fièrement brillantes, 2013
Après la pluie, 2013

« Le paysage est le milieu dans lequel il opère, le monument est ce qu’il reste du paysage après qu’il en ait rêvé« 

Toutes blanches et lisses, 2009
Ephémère apocalypse, 2009

« Qu’ils soient élargis et contextuels ou focalisés et abstraits, les plans de Bernard Langenstein opèrent de véritables métamorphoses sur ces objets qui ne sont pas destinés au regard« 

QUESTION DE POINT DE VUE

C’est tout d’abord un art du point de vue qui active ainsi la chaîne fluctuante des signifiés.

Quand le photographe vise un objet, c’est son intimité propre qu’il installe dans la chose à laquelle il se voue, et plus qu’un motif − pour reprendre cette expression à la peinture − la réalité cernée devient alors un votif. Qu’ils soient élargis et contextuels ou focalisés et abstraits, les plans de Bernard Langenstein opèrent de véritables métamorphoses sur ces objets qui ne sont pas destinés au regard.

Aux heures ordinaires, ces ballerons, comme tant d’autres objets n’existant que pour un usage, sont visibles, mais pas regardés. Le regard du photographe invente le cadrage qui leur attribuera un espace sacré − dans le sens le plus propre de ce terme qui veut dire séparé − leur assignant
par là-même une stature artistique.

Le cadre dessine une limite (fanum) à l’intérieur de laquelle se situe la vue consacrée par le photographe et autour de laquelle tout, pour ainsi dire, n’est que profane

Toutes noires sous le ciel bleu, 2013
Noires et dorées, 2012

Ainsi, le point de vue du photographe apparaît comme un regard déplacé, attentif à ce qui ne regarde personne et à ce que personne ne regarde.

Comment peut-il en aller autrement d’une pratique d’image qu’Édouard Boubat définissait si pertinemment en ces quelques mots : chaque photographe va au-devant de l’image qu’il porte déjà en lui-même ?

Face au monde visible, le regard du photographe se situe en épicentre car il est générateur de vision et ce que son image emprunte au visible est la matière d’une transition.

L’art contemporain, qui est né de tels déplacements − depuis la célèbre Fountain de Marcel Duchamp et les objets trouvés de l’Arte Povera − doit sans doute à l’invention de la photographie de telles pratiques de détournement.

L’extraction d’une chose de son milieu réel ou naturel vers une destination muséale accomplit une transformation qui n’est pas une métamorphose, mais un changement de contexte visuel, comme si chaque objet du monde visible était soumis à un devoir-être-vu auquel l’artiste contrevient par une sorte d’infraction qui est son geste artistique.

Vaches dans le miroir, 2013

La série de Bernard Langenstein, quant à elle, multiplie les points de vue, du plus focalisé au plus large, sans autre déplacement que celui de son corps voyant.

Dans son attitude de preneur de vue, il vise toujours, dans un acte d’abstraction, la prestance nouvelle que le cadrage choisi confère à son objet. Dans chaque image, un monde différent se découvre grâce à la seule présence que l’objet irradie dans l’espace qui lui est réservé. Pour autant, le photographe ne s’éloigne jamais du paysage. Il en crée de nouveaux.

Ainsi, deux balles de foin recouvertes d’un plastique blanc sont cadrées de très près au point que ni l’une ni l’autre ne sont vues entièrement : l’abstraction est telle qu’on pourrait considérer cette image comme une vue sur la matière, mais l’espace entre les deux surfaces blanches est occupée par un ciel nuageux. On se retrouve alors très près d’un paysage où la surexposition du blanc donne au recouvrement de plastique l’allure d’une façade de montagne.

Dans un plan beaucoup plus élargi, pris au grand angle, l’alignement des ballerons dans le crépuscule ressemble à une étrange théorie de colonnes dont la disposition, par rapport à la ligne d’horizon, n’est pas due au hasard : les blocs luisants ainsi entassés défient une nature hostile sous un ciel menaçant et on est induit à percevoir là, un lieu de culte.

Entre ces deux extrémités d’angles de visée, le travail d’abstraction continue d’opérer sa reconstruction poétique au gré des variations du point de vue et la série décline alors le lieu géométrique des angles d’attaque de l’objectif.

Amas noir, 2012
La pluie, 2013

« Ainsi, le point de vue du photographe apparaît comme un regard déplacé, attentif à ce qui ne regarde personne et à ce que personne ne regarde« 

Le soleil sur les blanches, 2013
Rangée de balles, 2008
Vertes sous le ciel bleu, 2011
Nuages rouges, 2011
Sous le ciel bleu, 2011
Noires sous le ciel, 2012
Plissée, 2011
Les larmes rayées, 2011
Brillantes sous la pluie, 2011
Désordonnées et noires sous l’orage, 2009

« Face au monde visible, le regard du photographe se situe en épicentre car il est générateur de vision et ce que son image emprunte au visible est la matière d’une transition« 

PROFONDEUR ET MONUMENTALITÉ

Tout le plaisir que procurent les photographies de Bernard Langenstein ne tient pas à la nature des objets qu’il photographie : les ballerons, en eux-mêmes, produits communs de la technique agricole, n’ont rien de ravissant ; bien plus, ils sont parfois décriés à cause des risques de pollution, de saturnisme, de botulisme et de listeria qu’ils représentent.

Par une sorte de double vue, l’art du photographe s’apparente à celui d’un célébrant qui consacre en beauté ce qui nous laisse indifférents. Une véritable transsubstantiation s’opère : ce que nous voyons sur ses photographies présente bien les aspects de balles d’herbe fermentant, mais en réalité, il s’agit de tout autre chose.

Cette réalité nouvelle, c’est une vue de l’esprit qui nous l’impose : elle a pour auxiliaire la profondeur de champ que le photographe définit au moment de la pose. Les plans larges réglés à l’infini, en légère contreplongée, confèrent aux entassements de sacs des allures de forteresse ou de muraille. Inversement, les gros plans centrés sur un ou deux ballerons, ressemblent à des façades monumentales ou à des falaises escarpées.

Chaque spectateur projette sur ces images les ressemblances que lui fournit son musée imaginaire et telle est sa liberté de lecteur.

Par toutes ces mises au point, le photographe bouleverse les perspectives qui sont les nôtres face à un paysage naturel : au gré de son objectif, il définit des priorités de plans, de hauteur, de surfaces qui redimensionnent le visible et le façonne selon le projet qui l’habite.

C’est ainsi que de misérables ballerons nous introduisent dans un monde insoupçonné de falaises, de murailles et de monuments inouïs.

Miroirs laqués, 2013
Les blanches posées, 2009

« Par une sorte de double vue, l’art du photographe s’apparente à celui d’un célébrant qui consacre en beauté ce qui nous laisse indifférents« 

Toutes blanches, 2011
Scarifiées, 2011

PROPOS SUR LA COULEUR

L’approche de Bernard Langenstein est aussi celle d’un coloriste qui, aussi extraordinaires que paraissent certaines images, ne fait que restituer ce qu’il voit.

Le cadrage rapproché se prête à la création d’images quasi monochromes. Ainsi, le film plastique noir resserré sur la balle d’herbe coupée n’apparaît plus que comme un drapé strié de traits de lumière comme dans les tableaux de Pierre Soulages.

Mais tandis que le peintre met en évidence le signifiant pictural (la matière, le pigment et le geste même de peindre) dans une pure abstraction, le photographe délimite des espaces d’ombre et de lumière qui laissent transparaître des volumes et forcent le spectateur à interroger l’objet ainsi cadré.

Même abstraite, la photographie est toujours au plus près du réel, et c’est ce qui la distingue absolument de la peinture et des arts plastiques. On ne regarde pas, en effet, une photographie comme on regarde une peinture ou une sculpture : on l’interroge toujours à partir de ce qu’elle peut bien représenter tant est tenace l’idée qu’elle est une trace ou une empreinte de la réalité.

En fait − et il suffit de parcourir cette série pour s’en convaincre − la photographie occupe une place intermédiaire entre les images que la réalité nous renvoie d’elle-même et celles qui nous viennent de l’art. La référence à Pierre Soulages devant certains aspects photographiques des ballerons ne doit pas sa pertinence à ce qui serait une tentative d’imitation de la part du photographe, ou même à une source d’inspiration, mais à une interposition : c’est entre les images dont on rêve (celles-là même que les musées conservent) et celles que l’on voit communément qu’intervient le savoir-voir du photographe, de façon instantanée, c’est-à-dire sans même qu’il ait eu le temps de préméditer son arrêt sur image

Paysan plasticien, 2009
Vertes en lisière sous la pluie, 2009
Accumulation noire sous le crépuscule, 2008

« Chaque spectateur projette sur ces images les ressemblances que lui fournit son musée imaginaire et telle est sa liberté de lecteur« 

Reflets d’été, 2013
Visiteur, 2013

Pour les mêmes raisons qui nous imposent la peinture de Soulages à titre de réminiscence face à des photographies presque toutes noires ou bleues et noires, l’une des prises de vue les plus abstraites de ces ballerons pourrait être comprise comme un détail agrandi d’une toile d’Olivier Debré : un même élan informel unit les striures bleutées des sacs et la trace de la brosse sur la couche de peinture.

L’analogie, cependant, n’est que furtive, car très vite le photographe ménage un retour à la beauté du réel par un dispositif net/flou qui nous renvoie aux alignements de la série.

L’art de la couleur chez Bernard Langenstein est un acte de recueillement devant les tonalités naturelles. Plus subtil qu’une référence à la peinture, le reflet concave du paysage sur la luisance des balles plastifiées apporte une gamme inattendue de surprises colorées.

Une vue, par exemple, pourrait passer pour un monochrome bleu sans l’intrusion d’une tâche rosâtre qui, à la bien considérer, n’est autre que le reflet d’un nuage rouge. Par là même, nous ne voyons plus la photographie comme une abstraction de couleurs, mais comme un plan abstrait sur lequel la réalité a imprimé une esquisse d’elle-même.

Rayées sous le ciel rouge, 2012
Lisses, rayées et enflammées, 2012

« L’art de la couleur chez Bernard Langenstein est un acte de recueillement devant les tonalités naturelles« 

Attentif à cette impression, Bernard Langenstein choisit les heures où le soleil naissant ou disparaissant fait miroiter son éclat d’or à travers les interstices et les silhouettes en ombre chinoise de la campagne alentour. Au niveau strict des couleurs, ces photographies seraient voisines de l’expressionnisme abstrait contemporain, mais au-delà des idéaux plastiques que convoque la lecture d’image et qui restent très allusifs, elles tirent toute leur force de l’énigme visuelle qu’elles proposent au spectateur.

Ces ombres et ces couleurs composent de nouveaux paysages, de véritables images conjecturales semblables à celles que révèlent, une fois coupées en deux, ces pierres-paysages, généralement des agates à qui l’on a donné les noms de paésines ou de pierres aux-masures. La couleur projetée sur les ballerons permet ainsi d’animer la métamorphose du réel en se confondant avec un procédé métamorphique de la nature.

Toutes ces métamorphoses sont le produit de l’abstraction photographique, celle du cadrage et du point de vue, celle aussi des contrastes et du contrôle des plages de couleur et de l’échelle des gris que Bernard Langenstein a su parfaitement calculer pour imposer ses désirs à la réalité

Les balles noires griffées sous la pluie, 2012
Fragments, 2009
Blanche abstraction, 2013

« Nous ne voyons plus la photographie comme une abstraction de couleurs, mais comme un plan abstrait sur lequel la réalité a imprimé une esquisse d’elle-même« 

Textes de Robert Pujade sur les images de Bernard Langenstein

Éditions L’Art-Dit – 4-6 rue de la Roquette
Hôtel Divonne 13200 Arles
www.editions-lart-dit.fr
Photographie : Bernard Langenstein
Auteur : Robert Pujade
Maquette : Eve Billa

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TINY HOUSE, Association Le Mas

TINY HOUSE : LANCEMENT D’UN FABULEUX PROJET

C’est l’histoire des TINY HOUSE… ici en Auvergne-Rhône-Alpes

Un mini-village pour mères isolées, appelé « La Base » et géré par l’Association Le Mas

1ER VILLAGE DE TINY HOUSE DE LA MÉTROPOLE DU GRAND LYON

UN PETIT COCON !

Économiques et confortables, 17 « Tiny Houses » offrent une halte à des Mamans et leurs Enfants de moins de 3 ans …51 personnes peuvent être accueillies dans ces mini-maisons installées le 2 mars 2021 par la Métropole de Lyon à Villeurbanne avec l’Association Le Mas… sur le parking d’une friche industrielle, où les bambins jouent aujourd’hui à faire des tours de vélo !

Chacune des Tiny Houses dispose d’une pièce de vie, éclairée par une large baie vitrée, avec un coin cuisine et un canapé-lit, d’une petite chambre occupée par deux lits superposés et une salle de douche avec toilettes

Sur un haut mur à l’entrée du site où était graffée une tête de mort, le street-artiste Don Mateo l’a recouverte d’un visage stylisé d’une mère couvant son enfant

Moins chères que l’hôtel et plus accueillantes : ces Tiny Houses permettent ainsi de loger depuis quelques semaines des femmes et leurs jeunes enfants, qui trouvent ici un « cocon » après un parcours d’errance

DES FLEURS SUR LE BALCON

« Merci à tous les acteurs du projet, l’Association Le Mas, à l’entreprise des possibles, aux services de La Métropole du Grand Lyon et de la ville de Villeurbanne, et enfin à l’artiste Don Mateo, auteur de cette belle fresque à l’entrée… Un changement de cap pour notre territoire, terre d’accueil et d’hospitalité », Bruno Bernard, Président du Grand Lyon et du SYTRAL RHONE

« Pour moi, ici, c’est le paradis car j’ai trouvé tout propre, adapté, avec un grand espace pour que les enfants puissent jouer », Imène, 21 ans, habitante du mini-village

« Mon fils de 8 ans m’a dit :Mais c’est une cabane !… je lui ai dit que c’était mieux que la rue ou l’hôtel », Angela, Albanaise de 25 ans et mère de deux enfants, dont la terrasse fleurie se distingue de celle des maisonnettes voisines. Angela qui avait « beaucoup changé d’endroits » depuis son arrivée en France en 2016… pourra rester ici au moins six mois

« Mes deux enfants ont trouvé des amis. On est comme une famille. Moi aussi, j’ai des amies, des personnes avec qui parler, échanger. Ça change tout », Esther, originaire de Kinshasa au Congo

« Ici c’est stable », Monia, mère de 37 ans, qui avait précédemment « déménagé d’un hôtel à l’autre »

« Les femmes se sentent vraiment bien dans leurs Tiny Houses car, même si c’est petit, on peut y recréer un cocon. On va y mettre des arbres et des plantations pour le rendre plus agréable. C’est une nouvelle politique publique qui évite les conflits d’usage, et nous souhaitons ancrer dans le territoire les femmes accueillies. Ces femmes sont toutes encore isolées et elles vont rester dans la métropole. J’ai donc envie qu’elles se sentent villeurbannaises et qu’elles soient considérées comme telles », Etienne Prime, un des responsables de l’Association Le Mas, qui assure la gestion du village

« L’objectif c’est d’être plus accueillant et plus hospitalier et trouver des solutions pérennes pour sortir de l’urgence. Cela nous coûte moins cher qu’un hôtel et, en termes de qualité de vie, de pouvoir cuisiner chez soi, ça change la donne. Sans compter qu’on peut offrir ici un meilleur accompagnement », Bruno Bernard, président EELV de la Métropole de Lyon

« Avec un coût unitaire de 29.000 euros et une durée de vie estimée à une quinzaine d’années, ces maisons minimalistes permettent de retrouver toute l’intimité et la dignité d’un chez-soi, contrairement à un hôtel. Une nuitée revient à 17 euros par personne dans une Tiny House contre 25 euros en hôtel », Renaud Payre, vice-président chargé de l’Habitat

« D’ici un mois, une grande TINY HOUSE sera installée ici et servira de lieu collectif. Une vie commune est déjà en train de se mettre en place. Les mères s’entraident et c’est très beau », Pierre Mercier, Directeur Général de l’Association Le Mas

« J’ai volontairement laissé l’expression du visage de cette femme à l’interprétation de chacun. Elle est triste et heureuse à la fois et chacun y met ce qu’il veut y voir. Ce mur blanc, recouvert d’une fresque immense représentant une maman qui protège son enfant, tous deux drapés dans une robe d’or… Tout un symbole. Le lieu reprend vie », Don Mateo

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© Guillaume Grasset

HERMÈS OUVRE SON MAGASIN DE LYON RÉNOVÉ

ET AGRANDI, ET RENFORCE AINSI

SES LIENS AVEC LA CAPITALE DE LA SOIE

Le vendredi 26 février 2021, Hermès rouvre à Lyon les portes de son magasin du 96, rue du Président-Édouard-Herriot. Agrandi et rénové, il témoigne de la vitalité de la relation entre Hermès et la région lyonnaise et marque le début d’une nouvelle histoire au cœur de la presqu’île

© Guillaume Grasset
© Guillaume Grasset

UNE HISTOIRE LYONNAISE

Arrivé à Lyon dans les années 50, Hermès est installé rue du Président-Édouard-Herriot depuis 1987. Aujourd’hui, le magasin métamorphosé occupe une surface de 313 m2, qui s’étire et se déploie sur l’angle de la rue des Archers. À l’instar des autres magasins dans le monde, son aménagement résulte de la rencontre des codes architecturaux caractéristiques du magasin historique du Faubourg Saint-Honoré avec les singularités des lieux où ils s’implantent. Ici, l’architecture intérieure conçue par l’agence RDAI rend hommage aux liens qu’Hermès est fier de tisser depuis 1948 avec le pays des soyeux lyonnais, berceau de l’activité textile en France dont l’expertise est reconnue dans le monde entier

Avec plus de 860 collaborateurs au sein de la Holding Textile Hermès, la maison maîtrise l’ensemble des savoir-faire textiles – de la création à la confection en passant par le tissage, la gravure, l’impression, la teinture et les apprêts. Grâce à cette filière intégrée, profondément ancrée dans la région Auvergne-Rhône-Alpes et qui poursuit son développement, Hermès continue de développer savoir-faire et créativité pour fabriquer ses collections d’objets imprimés en soie, en coton ou en cachemire

Symbole de cet artisanat, un motif inédit imaginé par RDAI et développé en étroite collaboration avec l’éditeur de tissus Métaphores*, interprétation contemporaine de la brocatelle – étoffe tissée, détissée puis retissée selon la méthode Jacquard traditionnelle –, est reproduit en relief ou en creux sur un tissu mural, une boiserie ou un staff. Ces vastes ramages répétés à l’infini, dans un camaïeu de teintes chaudes, forment une piste à suivre au cœur du magasin pour découvrir la diversité des collections de la maison

Dès l’entrée, l’ex-libris emblématique de la maison parisienne et un tapis de mosaïque géométrique Motif Faubourg invitent à cheminer d’un univers à l’autre dans un glissement chromatique allant du jaune au rouge, notes subtiles accordées aux nuances de la pierre de Bourgogne et dédiées à chacun des métiers d’Hermès. Avec douze vitrines cintrées, ce nouvel espace double ses ouvertures sur la ville. Les couleurs et l’audace des créations, dont celles inspirées par le thème 2021 « Une odyssée », sont révélées dans une atmosphère chaleureuse, et soulignées par les « Grecques », luminaires à méandres dessinés pour Hermès en 1925

© Guillaume Grasset
© Guillaume Grasset

UNE IMMERSION DANS L’UNIVERS D’HERMÈS

Le visiteur découvre tout d’abord l’univers foisonnant aux multiples tonalités des accessoires bijoux et de la soie féminine, imprimée « à la lyonnaise » dans les ateliers Hermès de Pierre-Bénite. Le nouveau métier de la Beauté trouve sa place aux côtés des collections de parfums, invitant la clientèle lyonnaise à découvrir l’élégance singulière des nuances de la collection de rouges à lèvres

Métiers emblématiques de la maison, les sacs, les bagages et l’équitation, façonnés dans les plus beaux cuirs, sont présentés au cœur du magasin, à côté de l’univers masculin déployé dans une ambiance chromatique tabac, caramel et cuir. Baigné par la lumière naturelle d’une verrière, le salon dédié au prêt-à-porter et aux chaussures pour femme est habillé, tel un boudoir, d’un délicat tissu rose poudré au motif « brocatelle »

À droite de l’entrée, dans l’angle formé par l’extension du magasin, les objets pour la maison – collections d’arts de la table, d’art de vivre et de mobilier – précèdent un vaste espace qui s’étire le long de la rue des Archers. Habillé d’un tissu jacquard éclatant, vive déclinaison du motif « brocatelle », il accueille les collections graphiques, singulières et intemporelles d’horlogerie et de bijouterie

Plus d’une cinquantaine d’œuvres issues de la collection Émile Hermès et de la collection Hermès de photographies contemporaines sont accrochées dans le magasin. Indiennes ou estampes, huiles sur toile ou photographies, elles rendent hommage au cheval et à la nature, chers à la maison et source d’inspiration de ses objets artisanaux, et mettent en lumière l’histoire des tissus

À l’occasion de cette réouverture, Hermès propose une coloration exclusive du carré Jaguar quetzal de l’artiste anglaise Alice Shirley, en série limitée et dont les bénéfices seront versés à l’association Espérance Banlieues

Hermès est très heureux d’inviter sa clientèle fidèle et ses nouveaux visiteurs à partager une expérience inédite, dans un décor chaleureux au cœur de la presqu’ île lyonnaise. Ce magasin conjugue en un lieu unique l’innovation, la créativité et les savoir-faire d’excellence de la maison parisienne qui résonnent avec l’histoire singulière de la ville de Lyon, forgée par la création textile

* Métaphores est une société de la Holding Textile Hermès

La troisième saison des podcasts du « Monde d’Hermès » propose, sous forme de fiction, une série d’épisodes intitulée « Les Enquêtes de Pénélope ». En écho à son thème 2021, « Une odyssée », Hermès invite l’auditeur à suivre le personnage de Pénélope à travers le monde lors de mystérieuses investigations. Le premier épisode « Une Délicate Filature », emmène Pénélope dans le magasin de Lyon et les ateliers Hermès de Pierre-Bénite, sur la piste d’un énigmatique carré…

À DÉCOUVRIR DÈS LE 25 FÉVRIER, EN FRANÇAIS ET ANGLAIS SUR HERMES.COM

Depuis 1837, Hermès reste fidèle à son modèle artisanal et à ses valeurs humanistes. La liberté de création, la recherche permanente des plus belles matières, la transmission des savoir-faire d’excellence et l’esthétique de la fonction forgent la singularité d’Hermès, maison d’objets créés pour durer. Maison familiale indépendante, Hermès s’attache à conserver l’essentiel de sa production en France au sein de ses 43 manufactures tout en développant son réseau de 311 magasins dans 45 pays. Le groupe emploie plus de 15 600 personnes dans le monde, dont plus de 9 700 en France, parmi lesquelles près de 5 250 artisans*

Hermès est dirigé depuis 2013 par Axel Dumas, membre de la 6e génération. Fondée en 2008, la Fondation d’entreprise Hermès soutient des projets dans les domaines de la création artistique, la formation et la transmission des savoir-faire, la biodiversité et la préservation des environnements

Hermès Lyon. 96, rue du Président-Édouard-Herriot 69002 Lyon

Hermès International. 24, rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris

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CET ETE, MON CŒUR BAT POUR TOI VILLA MAÏA

MON ÉTÉ 2020, IL EST AVEC TOI VILLA MAÏA

Sur la route des vacances, gravissant la colline antique de Fourvière, tant d’émotions lorsque tu m’as accueillie auprès de toi VILLA MAÏA

ALL YOUR STORIES BEGIN

Fraîcheur de ton jardin ombragé, fragrances propres et insolites

Bonheurs des eaux de ta piscine… sur les anciens thermes de la Villa romaine

DE LA CATHÉDRALE SAINT-JEAN A LA BASILIQUE DE FOURVIERE LYON

Ma pause initiale s’est vue transformée en un séjour prolongé, en 2020 cet été, avec toi

APPARTEMENT 406

De la généreuse terrasse de l’appartement emblématique 406, je vois jusqu’à la couleur des vêtements des promeneurs sur la Place Bellecour. De là, une sensation incroyable de proximité, presque à hauteur de ville

ROOFTOP TÊTEDOIE

Merci à toi, Christian Têtedoie, pour ta #générosité… Un régal avec ta cuisine d’été… Inoubliable, ton élan du cœur, Chef étoilé !

VALCENA – AIAM MAÏA

Et dans la salle de bain au marbre « posé à livre ouvert », c’est en VALCENA et AIAM MAÏA que la beauté est sublimée

LA NEIGE SUR LES CIMES DES ALPES

Promis, je reviendrai vers toi cet HIVER…

Pour contempler ensemble les sommets enneigés

I HAD A DREAM

Monsieur Christophe GRUY

« J’ai fait un rêve, j’ai rêvé d’une entreprise aux racines italiennes qui s’est développée pour devenir la VILLA MAÏA. Emergeant ici sur l’ancien site de l’Antiquaille à proximité des théâtres romains et de la veille ville de Lyon. La VILLA MAÏA est un hôtel que j’aurais aimé avoir comme chez moi – plein d’attentions délicates, entouré de jardins, baigné de spiritualité et partageant nos valeurs familiales. »

TROIS HOMMES, UN HÔTEL.. L’ESPRIT DU LUXE

Le temps s’arrête sur la colline de Fourvière. Berceau de la civilisation romaine, appelée la  » colline qui prie  » par les habitants, Fourvière monte la garde sur la ville de Lyon dans un silence inédit – un lieu unique de sérénité et de spiritualité. Christophe Gruy, président du groupe Maïa, en est tombé amoureux. La VILLA MAÏA est née de cet amour. Un hôtel somptueusement intimiste, imaginé, conçu et décoré par Jean-Michel Wilmotte, Jacques Grange et Louis Benech. Un trio composé pour la VILLA MAÏA.

« Un hôtel conçu par un trio d’élite et marqué par la modernité, le luxe et les jardins à la française. » Christophe Gruy

Jean-Michel WILMOTTE Urbaniste, architecte et designer

1991-1998 : Lyon – Musée des beaux-arts

2011 : Paris – Hôtel Mandarin Oriental

2016 : Paris – Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe

2016 : Sao Paul Brésil – Centre d’exposition et de Convention

Jacques GRANGE Décorateur d’intérieur

J’ai conçu la VILLA MAÏA pour être un cocon – chic, convivial et confortable avec des chambres pour se blottir. Au début, son client est le Baron de Rotchild et aussi Isabelle Adjani, Caroline de Monaco et Alain Ducasse. A 28 ans, il rencontre Yves Saint-Laurent et décorera ses majeures maisons. Il a également décoré le Mark Hotel – New York

Louis BENECH Paysagiste

ll acquiert une respectabilité internationale avec la rénovation des jardins des Tuileries à Paris (1990-2000)

 Il a travaillé sur plusieurs jardins célèbres tels que : Palais de l’Elysée, La roseraie de Pavlovsk à St Pétersbourg, Le bocage du Théâtre d’Eau dans les jardins du Château de Versailles

ART NEVER EXPRESSES ANYTHING BUT ITSELF » Oscar Wilde

 A room with a view

DISTANCE DE : Paris (290 miles), Saint-Tropez (260 miles), Bordeaux (340 miles), Geneva (110 miles), Torino (190 miles)

DISTANCE TIME : Airports LYON SAINT EXUPERY (50 minutes), BRON (35 mn), GENEVA (2h15) – Railways : LYON PERRACHE (20 minutes), LYON PART DIEU (30 mn)

RESTAURANT TÊTEDOIE : De l’autre côté de l’hôtel, 1 étoile Michelin : LA CUISINE COMME UNE ÉVIDENCE, le produit en majesté, DONNER DU PLAISIR, toucher avec émotion

Member of THE LEADING HOTELS OF THE WORLD : Célébration de ceux qui choisissent la voie hors du commun

8 Rue du Professeur Pierre Marion 69005 Lyon – France – Contact : 04.78.16.01.01.

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FORT DE VAISE : JE TE TROUVE IRRÉSISTIBLE

Visite privée et exclusive ce matin, au levé du soleil, d’un lieu inédit : LE FORT DE VAISE

Je me suis approchée du toi… Magnifique FORT… Tu es de l’or

Une matinée en tête à tête avec toi

Tu es si fort… Tu m’as raconté ton histoire

On m’avait dit… « Tu vas voir…
Il éclaire Lyon différemment le matin, le jour, le soir »

Un très bel endroit… Et même… Un endroit plus beau que tout

UN LIEU HORS DU TEMPS POUR DES EVENEMENTS UNIQUES

Construit en 1835, le Fort de Vaise faisait partie de la première enceinte bastionnée entourant Lyon.
À l’extrémité de l’éperon rocheux de Loyasse, au-dessus de la Saône et dominant la plaine lyonnaise, se dresse fièrement cet ancien fort militaire

Intégralement rénové fin 2019, ce nouveau lieu d’exposition et de conservation du patrimoine accueille dorénavant de nombreux événements prestigieux pour toutes les entreprises en quête d’un espace atypique alliant proximité urbaine, tranquillité, culture et convivialité.

Idéalement situé au cœur de la Métropole lyonnaise et proposant une terrasse panoramique avec une vue imprenable sur Lyon, le Fort se compose également de plusieurs espaces intérieurs modulables pour tous vos formats d’événements (séminaires, cocktails, soirées entreprises, colloques, formations professionnelles, expositions artistiques, conférences, salons, expositions, privatisations, lancement de produits,…).

EN CHIFFRES : 2019 : année de rénovation
– 3 salles de réception
– 9 casemates
– 2 terrasses
– 400 personnes en format conférence
– 600 personnes en format cocktail

ET BIEN PLUS ENCORE
– Animation œnologie
– Coaching d’entreprises
– Ateliers artistiques
– Faites votre cinéma
– Animation mixologie
– Réalité virtuelle
– Escape Game Nomade
– Visite guidée

ET AUSSI
– Régisseur
– Coordination de soirée
– Sécurité
– Barman
– Hôtesse
– Service voiturier
– Cuisinier
– DJ
– Maître d’hôtel
– Serveur

POUR EN SAVOIR PLUS
STUDIO 33 BUSINESS EVENTS – 33 Quai Arloing 69009 Lyon
07.88.73.74.79. / contact@studio33.fr / www.studio33.fr

Gabriel Giorda et Guillaume Rac, Gérants Évènementiel exclusifs du Fort de Vaise, sont tombés amoureux de ce lieu d’exception en cohérence avec leurs valeurs « DONNER DE LA HAUTEUR A VOS EVENEMENTS »

Le Fort est l’’un des plus beaux parcs de réception de Lyon, offrant une vue splendide et peu connue encore des lyonnais

INFORMATIONS PRATIQUES
– 25 boulevard Antoine de Saint Exupéry 69009 Lyon. Site web :  https://www.fortdevaise.fr/
– Parking su place : 50 véhicules
– Transports en commun : Bus 90, arrêt « Fort de Vaise – Les Carriers »
– Métro Valmy à 10 minutes à pied
– Navettes et service voiturier sur demande

#WeAreAltitude

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EQUITA LYON 2019 | LES 10 BONNES RAISONS DE LE VIVRE

La 25ème édition d’un événement dédié au cheval !

30 OCTOBRE – 3 NOVEMBRE 2019

LYON EUREXPO

Un événement construit autour du sport de haut niveau, d’un salon entièrement dédié au cheval et d’une création artistique équestre inédite. Equita Lyon, le Salon du Cheval de Lyon est le plus grand rassemblement équestre annuel d’Europe qui fait aussi partie du circuit Coupe du monde FEI.

« Nous voici une nouvelle fois réunis sous les halls de Lyon-Eurexpo, à l’occasion d’Equita Lyon, l’événement cheval. Cette année 2019 marque un millésime tout à fait singulier puisque nous nous réunissons pour la vingt-cinquième fois autour de notre passion commune : le cheval. Depuis un quart de siècle, un public fidèle et sans cesse grandissant nous fait l’honneur de sa confiance ; la présence de 170 000 visiteurs, l’an dernier, est un puissant moteur qui nous pousse à nous surpasser, l’équipe qui m’entoure et moi-même, durant les douze mois de préparation nécessaires à chaque édition d’Equita Lyon. »

SYLVIE ROBERT, Présidente de GL events Equestrian sport

L’évènement cheval de Lyon

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Hermès présente les films EMPREINTES SUR LE MONDE

La projection privée des films EMPREINTES SUR LE MONDE à Lyon, c’était le jeudi 13 juin dans un lieu insolite, l’Institut Lumière !

En présence du Directeur général en charge de la gouvernance et du développement des organisations d’Hermès Olivier Fournier, du Directeur du magasin Hermès de Lyon Xavier d’Escayrac, et du réalisateur Frédéric Laffont.

Regards sur les actions d’Hermès en matière de développement durable.

Projection suivie d’un débat riche en enseignements et animé par Hélène de Talhouët.

Continuer la lecture de Hermès présente les films EMPREINTES SUR LE MONDE 

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